Archive pour mars 2008

Comment organiser vos familles de produits ?

Mardi 25 mars 2008
Il n’existe pas d’organisation idéale de famille de produits mais on peut citer quelques genres de familles qui sont plus ou moins adaptables à votre boutique en fonction des produits que vous voulez vendre, de la typologie de vos clients ou encore du nombre de références que vous possédez.

  • Famille par profil :

Ce type de navigation est orienté « besoin » c’est-à-dire que selon son profil, le client n’aura pas les mêmes attentes. Par exemple, une boutique qui vend des vêtements peut faire des catégories femme, homme, enfant…

  • Famille par marque :

MasterBoutique a récemment intégré une option création et affectation de marque à sa formule. Ainsi, si vous souhaitez vendre des produits de marques différentes, vous faciliterez la recherche à vos clients.

  • Famille par fonctionnalités :

Cette navigation concerne surtout les produits techniques qui présentent plus ou moins d’options mais on peut aussi l’adapter à des types d’utilisations. Par exemple, un artisan qui ve 794805_22345436.jpgnd des paniers cadeaux pourrait faire des catégories Noël, Saint Valentin, Spécial CE…

  • Famille par prix :
    Cela concerne surtout la vente de produits à moindre coût . C’est utile pour les clients qui ont un budget défini.

    • Famille par thème :

    C’est le type de famille le plus classique, mais c’est aussi celui auquel on peut attribuer le plus facilement des sous-familles . Ce type de famille est très utile pour les e-boutiques vendant des produits variés.

    [ Source ]

Les mentions légales à faire figurer sur une boutique en ligne :

Mardi 25 mars 2008

Les sites e-commerce sont soumis à une réglementation particulière de part leur activité, celle de la VAD (vente à distance). L’existence de cette réglementation s’explique par le fait que le contrat se fasse en l’absence des parties prenantes. Le consommateur peut donc se faire une fausse représentation du produit qu’il souhaite acquérir. C’est pour cela que si vous souhaitez créer une e-boutique, vous devrez faire figurer sur votre site :

• Une obligation générale d’information c’est-à-dire un visuel ou un descriptif de chaque produit
• Le nom du vendeur du produit : adresse téléphone…
• Le cas échéant, les frais de livraison (dans la mesure où ces frais peuvent dissuader l’achat)
• Les modalités de paiement et de livraison • Les droits de rétractions pour que, si le consommateur n’est pas satisfait du produit, il puisse renoncer à l’achat (il y a des conditions à ce droit) [ Pour en savoir plus ]

Il faut également faire figurer :

• Le numéro unique d’identification de l’entreprise (n° SIRET)
• La mention RCS suivie du nom de la ville où se trouve le greffe où elle est immatriculée
• Le lieu de son siège social

Enfin, les conditions générales de vente (CGV) doivent être aisément accessibles et compréhensibles. Généralement, un lien se fait à partir de chaque page de site dans un menu en bas de page.

Si vous souhaitez avoir des renseignements supplémentaires, MasterBoutique peut vous mettre en relation avec un juriste spécialisé.

[ Source ]

Tout savoir sur le Rich Media

Mardi 18 mars 2008

Qu’est ce que le Rich Media ?

C’est un format Multimédia et Interactif exploitable sur le Web.
Il s’agit d’une association de technologies qui permettent d’intégrer et de synchroniser sur un même “support” des contenus multimédia (vidéo, photos, sons et animations etc.)

Pourquoi le Rich Media ?

Internet devient un outil incontournable de communication . On peut y faire cohabiter tous types de médias et les rendre interactifs et dynamiques entre eux. On remarque que les médias classiques ont déjà migré vers Internet : radio, télé, articles de presses etc. Le Rich media permet d’ associer tous ces médias pour un faire un support. Ce support est plus attrayant pour l’internaute, plus ludique .

[ Source ]

Intégrer du Rich Media à votre e-commerce peut être un plus. Pour ne pas vous lancer à l’aveuglette, je vous propose un dossier “ 5 Conseils pour intégrer le Rich Media à votre site marchand ” :

- [1/5] Pour qui ? Pour quoi ? - [2/5] Pour générer du trafic - [3/5] Pour enrichir son catalogue - [4/5] Pour animer une communauté - [5/5] Une stratégie de long terme

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[4/4] Repeat Business - Comprendre

Mardi 11 mars 2008

Vous savez maintenant que le Repeat Business est un indicateur qui vous renseignera justement sur la situation de votre entreprise. D’autres indicateurs sont également pertinents : le panier moyen, la marge brute, le nombre de nouveaux clients acquis, et les dépenses marketing.

Continuons sur le Repeat Business . Vous avez calculé le votre et vous le trouvez faible.
Mais comment estimer un niveau convenable de Repeat Business ?
Comme expliqué précédemment, il n’existe pas de niveau optimum, tout dépend de votre activité. Pour vous donner une idée, vous pouvez vous inspirer du ratio du monde physique en déterminant le nombre d’achat/an qu’un consommateur moyen fait .

Pour comprendre la raison pour laquelle votre Repeat Business est faible vous devez vous tournez vers les principaux concernés : les consommateurs qui ne sont pas revenus acheter sur votre site. Pour cela, il faut vous adresser directement à eux et recommencer cette démarche vers les clients qui n’ont pas recommander tous les x mois (x étant la variable déterminant le rythme d’achat pour obtenir un Repeat Business convenable).

On peut distinguer 3 raisons principales :

  1. Le client n’a pas eu besoin du produit/service proposé,
  2. Le besoin était présent mais l’ offre n’était pas adéquate à sa demande : quelque chose ne lui a pas convenu (produit/service/prix..),
  3. L’internaute a bien eu besoin du produit/service mais n’a pas pensé à venir sur votre site, cependant il ne vous reproche rien de spécial.

Ces 3 cas de figure amènent à plusieurs explications :

  1. Si votre client vous dit qu’il n’a pas eu de besoin du tout, il ne faut pas s’alarmer. Vous êtes peut-être dans le cas de figure où le besoin de votre base client décroît avec le temps .
  2. Dans ce cas de figure là, la situation est plus problématique. En effet, votre proposition commerciale ne correspond pas/plus à la demande de vos clients. Vous devez modifier quelque chose. Mais attention, vous ne pouvez pas faire plaisir à tout le monde : même s’il est important de prendre en compte les remarques de chacun, vous devez vous positionner clairement sur un secteur : vous devez vous spécialiser pour être le meilleur (avoir de prix bas, proposer des produits de qualité avec un coût supérieur à celui du marché etc.)
  3. Votre client ne doit pas vous oublier ! Essayer d’être plus proche de lui (par des newsletters par exemple) et vous devez impérativement renforcer votre CRM (Customer Relationship Management). Votre Repeat augementera tout seul…

[JdN]Les bonnes pratiques en matière de sites e-commerce (3/3)

Lundi 10 mars 2008

Le socle marketing

Dans une démarche de vente en ligne il y a 3 grandes étapes à observer. La dernière d’entre elles consiste à prévoir et à appliquer une stratégie de marketing interactif efficace.

[ Lire la suite ]

[JdN]Les bonnes pratiques en matière de sites e-commerce (2/3)

Lundi 10 mars 2008

Le Paiement

Dans une démarche de vente en ligne il y a 3 grandes étapes à observer. La première est le respect de la réglementation. La deuxième consiste à bien choisir sa solution de paiement.

[ Lire la suite ]

[3/4] Repeat Business - Exemple

Jeudi 6 mars 2008

Une analyse passionnante du e-commerce VistaPrint réalisée par Michel de Guilhermier .
Très bien expliquée, cette application pratique vous en dit plus sur l’utilisation du Repeat Business.

[ Lire l’article ]

[2/4] “Repeat Business” - Un indicateur clé

Jeudi 6 mars 2008

Que signifie le taux du Repeat Business ?

1. Un Repeat Business fort

Si le retour de la base est fort cela veut dire que la clientèle est contente de la prestation reçue , elle commence à devenir fidèle et s’adresse à vous spontanément.

2. Un Repeat Business faible

Un retour de la base faible signifie que vous n’avez pas de “clientèle fidèle”. Vos prestations ne sont rarement sollicitées plus d’une fois ce qui traduit une proposition inadéquate et à terme il existe un risque pour la survie de votre entreprise.

-> On peut donc dire que tant que le Repeat Business n’a pas atteint un niveau convenable , l’entreprise n’a pas trouvé son équilibre commerciale. On ne peut pas donner de niveau “optimum” de Repeat Business : tout dépend du secteur et des produits. La comparaison du Repeat Business des produits de luxe et des produits de consommation courante n’est pas pertinente la fréquence de consommation étant différente.

Le Repeat Business : un indicateur clé

Le Repeat Business sert à déceler des problèmes capitaux qui peuvent être masqués par une utilisation d’indicateurs tel que le taux de croissance , le prix ou les dépenses marketing .

Une croissance de 100% paraît très positive pour l’entreprise, mais comment a t-elle été obtenu ? Par des dépenses élevées qui ont servi à mettre en place un marketing agressif ? Par une baisse de prix donc une baisse de la marge unitaire (prix de vente - prix de revient) ? Dans tous les cas, ce n’est pas une croissance saine.

Un croissance plus faible peut être plus rentable si elle n’engendre pas des coûts faramineux derrière pour “pousser” le client à consommer. En calculant votre Repeat Business vous mesurez la “qualité” de votre proposition commerciale (offres, produits, SAV).

Le but est donc d’ augmenter votre Repeat Business , la croissance suivra forcément …

[ Source ]

[1/4] “Repeat Business” - Définition

Lundi 3 mars 2008

Qu’est ce que le “Repeat Business” ?

Souvent, le “Repeat Business” est défini comme le ratio entre le “ Nombre de commandes anciens clients/Nombre de commandes totales ” sur une période donnée. Mais cet indicateur n’est pas intéressant pour évaluer le Repeat Business car le résultat obtenu ne permet pas d’analyser et de comparer des entreprises entres elles.
Prenons un exemple : Une entreprise A qui n’a aucun nouveau client sur une période P. Son taux de Repeat Business sera égal à 100 et ce n’est pas forcément une bonne chose car il n’y a aucune croissance du côté des clients…

Pris isolément, ce ratio est inutile.
Il est donc nécessaire d’ approfondir cette définition pour pouvoir bénéficier d’un outil concret et indispensable à toute société .

Le bon calcul du Repeat Business serait plutôt “ Nombre des commandes d’anciens clients/Nombre de clients en début de période “. Il correspondrait au taux de retour de la base de clients .

Par exemple, si votre entreprise compte 1000 clients en début de période et qu’ils ont généré 500 commandes, le taux de Repeat Business sera de 50%. Plus le ratio est élevé mieux c’est .

Vous pouvez donc séparer vos commandes en 2 groupes : celles provenant des nouveaux clients (qui vous donne le COCA (Cost Of Consumer Acquisition) en les rapprochant des dépenses d’acquisition) et celles venant des anciens clients pour obtenir le fameux Repeat Business en les rapprochant du nombre de clients en début de période.

Votre taux de Repeat Business peut être augmenter grâce à des actions de fidélisation : couponning , parrainage

[ Source ]

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